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Les "Androïnes"

Leur Galaxie ignorée de nos éminents astronomes se situerait bien au-delà de l’imaginaire humanoïde. Il semble toutefois étonnant qu’après des millions d’années de routes incertaines, ils arrivent aussi sereinement parmi nous. Pour la plupart d’entre nous, leur venue est inopportune et sans intérêt. En effet, ils ne sont du tout concernés par nos multiples inquiétudes, ou motivations. Je crois même les avoir surpris, parfois, en train de rire franchement de nos frasques terrestres.

Ils apparaissent quand bon leur semble, et repartent avec autant de mæstria. Et lorsque parfois, ils émettent des sons, ce qui me paraît alors être un langage s’écoule de façon légère et joyeuse. Sous l’effet d’une seule de leurs paroles, la foule s’apaise durant plusieurs jours. En les écoutant, je m’aperçois qu’aucune malversation humaine ne peut survenir.

Ronde de vie

L'action se déroule au hasard du temps comme hors de soi où nul ne fut dit un jour par dérision comme bien autres; confuse banalité ombre plaquée au fidèle sortilège d'un visage lointain afin d'y croire peut-être comme sans ausun doute; cette ombre singulière qui à pas si lent à peine et toujours n'esquive ou ne frôle là même au coeur des choses où nul jamais ne dit mot tant ne peut se dire et s'imaginer où se situe l'ailleurs; enfants d'enfants prétendus ne plus pouvoir autre que devoir faire aller venir sans droit ni loi; puis revenir sans cesse revenir à bout de bras à bout de force sans un geste d'écart sans un seul doute sans plus un mot.

Les meilleurs musées de sculpture à Paris

Les statues d’Aristide Maillol ont été chantées par le titi parisien Renaud, quand il était encore plus titi que phœnix pour la seconde fois. Cet artiste français a réalisé des nus féminins d’une belle simplicité, de facture classique, qui attire des voyageurs de partout dans le monde, et leur exposition dans les jardins du Louvre et des Tuileries ont assis la réputation de la ville lumière comme capitale des sculpteurs. De Rodin à Jeff Koons, d’Allar à Cabet ou de Ramey à Triqueti, les places de la ville sont ornées de pièces tantôt magistrales, tantôt à découvrir pour un tour d’horizon des sculptures exposées en des lieux publics, pour la plus grande indifférence des passants, la plupart du temps, mais comme le disent si bien les gens de théâtre subventionné : ce qui compte, ce n’est pas l’intérêt du public, les enjeux sont ailleurs, la culture se doit de toucher des subsides et de rester dans le rang des faits du prince.

Le Louvre, puisqu’on en parle, est sans conteste le musée qui cumule les superlatifs, en termes de peinture, bien sûr, personne n’ignore quels Caravage, Vinci, Poussin et Renoir s’y trouvent, mais aussi de sculpture. La célébrissime Vénus de Milo, évidemment, et la Victoire de Samothrace y ont leurs entrées. On regrette qu’elles ne puissent pas accéder aux salles d’exposition, afin de changer un peu d’air, et de pouvoir admirer les chefs d’œuvres qui, après avoir traversé les siècles, parfois dans le plus grand anonymat, y ont trouvé socle à leur taille.

En outre, le Louvre possède une collection passionnante de sculptures médiévales, dont une tête de Jean-Baptiste absolument charmante, voire troublante. Lorsque je me baladais dans les allées du musée, j’étais tombé en fascination devant ce visage si jeune, si doux et si fin, en tout cas dans mon souvenir, car cela remontre maintenant à quelques années. Il y avait aussi un autre visiteur qui s’était arrêté dans cette même salle, mais lui, je crois qu’il surfait sur http://www.camplace.com, ou alors il consultait les prévisions météo, mais cela n’expliquerait pas entièrement les gouttes de sueur que j’ai vu perler sur son front, à l’origine de la chevelure, et qui me fit penser à une goutte de sang sur la tête sculptée.

Un autre pour la route ? Eh oui : c’est qu’il n’y a pas que le Louvre à Paris. Parmi les remarquables musées de sculptures, ou présentant des sculptures, citons aussi la collection Gandur, qui n’est pas à Paris, mais le sera bientôt, puisque parait-il elle intéresse le Louvre, le musée Rodin, du nom du célèbre artiste, amant insupportable de Camille Claudel, homme tyrannique et dérangé à qui l’on pardonne volontiers les torts qu’il a pu causer à ses voisins, du moment qu’il nous pond quelques sculptures de valeur, et n’allez pas parler de marchandise, messieurs, mesdames : non, on parle de valeur absolue, ou d’art, si vous préférez. Le musée d’Orsay vaut le détour, et le musée Paul Belmondo aussi, pour des amateurs éclairés.

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